
Être et rester en bonne santé, cela demande des efforts
Bien manger, cela demande des efforts
Adopter une bonne hygiène de vie, cela demande des efforts
Le mode de vie de la plupart de nos contemporains du monde occidental ou occidentalisé n’est plus compatible avec une bonne santé. Et comme être en bonne santé n’est pas synonyme d’absence de maladie, qui peut se vanter aujourd’hui d’être vraiment en bonne santé ? Pas grand monde sans doute…
Notre environnement devient de plus en plus hostile, avec ses pollutions multiples aux conséquences encore mal évaluées. Heureusement, nous constatons le développement de la médecine environnementale qui prend en compte l’exposome propre à chaque individu.
Avant (mais « avant » signifie sans doute qu’il faille remonter à l’âge paléolithique !), nos ancêtres n’avaient pas besoin de se poser des questions sur des sujets tels que : « comment faut-il manger ? », « comment faut-il bouger ? Combien d’heures par semaine ? Faut-il faire du cardio ? De l’endurance ? De l’assouplissement ? ». Non, ils ne se posaient pas ces questions ! Leur mode de vie et d’alimentation était naturel ; ils n’étaient jamais derrière des écrans, leur activité n’était pas sédentaire, et surtout leur alimentation était loin d’être abondante comme celle dont nous disposons aujourd’hui ! Par la force des choses, ils ne faisaient certainement pas 3 repas par jour….
Nos métabolismes sont parfaitement adaptés à faire face au manque ! Heureusement, sinon nos ancêtres n’auraient pas survécu aux nombreux épisodes de disettes !
Mais nos métabolismes ne sont pas du tout adaptés à l’abondance alimentaire dont nous disposons au quotidien !
Si cette époque nous semble bien éloignée, et que certains se disent qu’avec l’évolution humaine, nos organismes se sont forcément adaptés à d’autres rythmes, on sait cependant que nos gènes n’ont pas beaucoup évolué, même si certains de nos semblables ont des versions « plus récentes » et mieux adaptées aux changements alimentaires et au changement de mode de vie ; ces adaptations génétiques datent en fait de l’âge néolithique, période durant laquelle l’homme est devenu sédentaire, a commencé à cultiver des plantes et à traire vaches, chèvres et brebis….mais le néolithique, c’est quand même environ 10.000 ans…..Même si certains sont plus avantagés que d’autres pour résister au monde moderne, personne n’y est vraiment adapté !
Il est possible que dans quelques milliers (mais peut-être dizaines voire centaines de milliers !) d’années, l’homme sera mieux adapté à métaboliser les aliments ultra transformés bourrés de sucre caché, d’additifs, de pesticides et autres inventions de l’industrie agroalimentaire…Mais ce n’est même pas certain !
Modes alimentaires : vive l’embrouille !
La propagande va bon train : c’est à celui qui arrivera à imposer SON régime miracle, avec SES interdits, qui montrera du doigt les protéines animales, ou les graisses saturées, ou les lectines, ou les oxalates, ou le gluten, ou le lactose, ou que sais-je d’autre ! STOP !
Stop à tous ces régimes qui n’ont jamais fait leurs preuves, du moins sur du long terme.
Stop à la propagande vegan anti-viande, même si une petite cure végétale limitée dans le temps pourra servir à des organismes intoxiqués de longue date. L’alimentation n’est pas une religion !
L’homme mutera peut-être un jour, et ce mutant fera du véganisme son alimentation santé. A ma connaissance, ce mutant n’existe pas encore.
Stop à toutes les propagandes, qu’elles soient à tendance carnivore ou végétarienne.
Leur seul mérite : faire prendre conscience que l’alimentation influence notre état de santé ! Car certains vous assureront (et ils ont raison) avoir réglé leurs problèmes de santé en changeant leur alimentation ; bien souvent, ces changements alimentaires mènent vers une alimentation beaucoup plus saine, moins transformée et moins chimiquée : c’est déjà un point capital !
Mais manger bio ne suffit pas, loin de là ! Le même ennemi s’y cache tout autant, et parfois même plus, avec les produits manufacturés sans gluten. Manger bio est indispensable, mais non suffisant !
Et si on revenait à des principes plus simples ??
Avec bon sens, sans avoir besoin de se focaliser sur des détails, ou de nouveaux interdits, source de stress pour beaucoup, et on le sait, le stress influence beaucoup nos métabolismes.
Le passage à une alimentation plus physiologique devrait se faire grâce à la compréhension de nos métabolismes, et non pas de façon empirique avec un gourou dictant sa loi. (C’est ce que je vous propose lors des ateliers !
La nutrition n’étant pas une science exacte, des essais et erreurs seront parfois nécessaires, car nous ne sommes pas tous pareils…
Cependant, on sait aujourd’hui qu’un important pourcentage de la population souffre de problèmes métaboliques : on ne compte plus les cas de diabète, de surpoids, de syndrome métabolique, de stéatose hépatique, de problèmes cardiovasculaires, de problème de santé mentale (on parle aujourd’hui de psychiatrie métabolique, discipline émergente !), de maladie d’Alzheimer…..
Y aurait-il un ou des points communs à ces différents troubles de santé ?
Ces points communs sont évidemment à rechercher dans nos modes de vie « anti naturels »…, comprenant notamment les carences nutritionnelles engendrées par les recommandations officielles. Mais ce n’est pas tout !
Et si on changeait de carburant ?
Les recommandations officielles ont la fâcheuse tendance à nous conseiller une consommation excessive en glucides : c’est le carburant préféré des cellules, nous répète-t-on sans cesse ! Et c’est pour ça que la majorité de nos calories nous vient des glucides (et que souvent les apports en gras sont fortement réduits !), puisque nos besoins en glucides sont estimés à environ 50% de l’apport énergétique total (mais chez certains, c’est souvent beaucoup plus, à cause des tendances modernes à éliminer le gras, surtout d’origine animale, ce qui va de pair avec les différentes modes « végétales ». On nous fait peur avec les produits animaux, que l’on élimine inconsciemment de nos assiettes, pour différentes raisons, dont des raisons de propagande « anti » en tous genres.
Or nos ancêtres n’ont jamais consommé autant de glucides ! Nos gènes n’y sont d’ailleurs pas adaptés ! Ils se nourrissaient de chasse, de pêche et de cueillettes sauvages….Point de blé ou autres céréales à l’horizon !
Alors, ça finit par mal tourner pour beaucoup d’entre nous : l’hyperinsulinisme et ensuite l’insulinorésistance nous guettent, silencieusement puisqu’AUCUN symptôme n’est présent, et ça dure pendant des années…Mais le mal nous ronge de l’intérieur à notre insu…
Les médecins ne s’intéressent qu’à la glycémie à jeun, ils guettent le diabète pour proposer un traitement. Car il n’y a pas de traitement médicamenteux pour l’hyperinsulinisme et l’insulinorésistance ! Donc ils ne s’y intéressent pas ! L’aliment est ton 1er médicament, disait Hippocrate…Il n’a jamais eu autant raison !
Pour toutes celles et tous ceux qui se battent avec leurs kilos, sachez que si vous êtes en insulinorésistance, vous ne brûlerez jamais votre gras excédentaire, car sous influence de l’insuline, l’accès aux réserves est bloqué…
Ces recommandations officielles nous disent bien sûr d’éviter les aliments sucrés, et de préférer les sucres lents, ou à faible index glycémique ; mais quels que soient les sucres, au final, ça donnera du glucose….
Peu de personnes ont conscience de leur propre tolérance au glucose….Ce n’est qu’en utilisant un capteur de glucose que l’on peut s’en rendre compte !
Alors oui, pour certains changer de carburant sera la solution éternellement salvatrice ! Et peut-être êtes-vous concerné !
Abonnez-vous
Abonnez-vous à notre newsletter et recevez les meilleures histoires directement dans votre boite email
Créé avec ©systeme.io• Politique de confidentialité • Mentions légales